Infos utiles

MAIRIE :
Adresse : 379 rue du bourg, 38300 Saint Agnin sur Bion
Téléphone : 04.74.93.46.51 / Fax : 04.74.43.27.71
Adresse Mel : mairie.st.agninsurbion@wanadoo.fr
Ouverture du secrétariat au public :
Mardi : de 8 h 00 à 14 h 00
Mercredi : de 14 h 00 à 18 h 00
Vendredi : de 13 h 30 à 17 h 00

ECOLE :
téléphone : 04.74.28.47.10
Maternelle – Garderie – Cantine :
téléphone : 04.74.28.79.02.

FOYER COMMUNAL ET SALLE DES FETES :
téléphone : 04.74.43.81.78

SALLE SPORTIVE ET SOCIO EDUCATIVE :
téléphone : 04.74.43.91.34

RAMASSAGE DES DECHETS MENAGERS ET TRI SELECTIF :
Pensez à sortir vos poubelles le mardi soir pour la collecte du mercredi matin.
Des conteneurs de tri sélectif sont à votre disposition sur le parking de la salle des fêtes.

Curiosités

Maison Ligonnet en pierres, située au lieu-dit Pré-Bachat, aurait été construite vers le XVIème siècle sur les ruines de la maison natale de Saint-Aignan.

Fani de Vaulx : ancien fort romain où fut édifiée la première église, entourée de son cimetière. Avant sa démolition en 1839, on procéda à l’ouverture du caveau des seigneurs de Polloud, qui était sous le chœur de l’église. Ils se faisaient enterrer, non couchés dans un cercueil, mais assis dans un fauteuil.

Le moulin à huile de M. Joseph Fouilleux , huilier, qui fut maire de St-Agnin sur Bion de 1953 à 1971. Ce moulin en pisé, situé au Moule, est un ancien pressoir à huile de noix et de colza, qui a fonctionné jusqu’en 1971. Ce bâtiment figurait déjà en 1836 sur le registre du cadastre.

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La route D 522 reliant Saint-Jean-de-Bournay à Bourgoin, fut construite de 1842 à 1846, elle s’appelait N 25.

La grange du Liaudet de Hyacinthe Fouilleux servit en 1944 aux résistants du « Secteur 7 », de lieu de stockage pour les armes, les munitions et autres objets parachutés par l’aviation anglaise, sur le plateau de Verrière. Le 22 août 2004, une plaque a été posée pour la commémoration du 60ème anniversaire de la libération de Bourgoin et un hommage a été rendu aux hommes et femmes engagés dans le « Groupe Raisin » qui avaient risqué leur vie dans un véritable élan patriotique pour chasser l’occupant.

Bois de Pouloud : porte le nom de la famille de Polloud, seigneurs de St-Agnin pendant quatre siècles qui combattirent au XVIe siècle sous l’étendard de Bayard.

La pierre du bois Pouloud : bloc erratique déposé par les glaciers à l’époque quaternaire, semblable dans sa nature à la Pierre du Diable à Artas.

Les Rives : la proximité de l’étang de Riboud qui engendre le toponyme, c’est-à-dire une terre en bordure d’un cours d’eau ou d’une surface aquatique. Altitude 496 m avec un beau panorama sur les communes de Culin, Crachier, Chézeneuve, Maubec.

La vigne Rostaing à Cassière. Les terres de Cassière, des Cotoyaux, de Bagneux avaient été données au XVIIe siècle aux curés de Saint-Agnin pour faire célébrer des messes ou pour tenir des défunts au nécrologe. Après la Révolution, ces terres devinrent, par vente aux enchères, propriété des villageois.

Histoire de la commune

Saint-Agnin sur Bion au fil des siècles 

A l’époque romaine, Saint-Agnin était appelé Fort-de-Vaulx, du fait des fortifications construites par les Romains pour défendre le vallon du Bion emprunté par la voie de communication de Vienne à la Tour du Pin.

Au début du IVe siècle de notre ère, Saint-Agnin, devint la paroisse de Saint-Laurent-de-Fort-de-Vaulx, lorsque les empereurs romains accordèrent la paix et la liberté à la religion chrétienne. L’usage courant étant d’adjoindre à l’ancien nom celui de leur saint patron : Saint Laurent.

Au Ve siècle « Saint-Laurent-de-Fort-de-Vaulx » fut transformé, en « Saint-Agnien  » ou « Saint-Agnin » (déformation de « Sanctus Anianus » par le langage populaire) pour vénérer l’évêque d’Orléans Saint-Agnan ou Aignan connu pour avoir sauvé sa ville épiscopale de l’invasion des Huns. D’après la tradition, Saint-Agnin serait natif du village, affirmation non confirmée par les hagiographes.

Pendant la brève période de la Révolution, le mot « saint » étant proscrit, on appela le village « Coupe-Jarrets  ».

Saint-Agnin, qui au Moyen-Âge dépendait de la baronnie de Maubec, fut rattaché au canton de Saint-Jean-de-Bournay en 1800.

En 1950, le vocable Saint-Agnin est devenu Saint-Agnin sur Bion par décret du 30 mars.

Quelques évènements :

Au VIIIe siècle, le site gallo-romain de Pian, situé sur la commune de Saint-Agnin entre les routes d’Artas et de Crachier fut détruit par les Sarrazins. Les fondations d’une imposante villa romaine qui fut sans doute un relais sur la voie de communication de Vienne à Bourgoin.

Au Moyen-Âge, un pèlerinage et une grande foire avaient lieu le jour de la St-Laurent. Les étrangers venaient de loin y vénérer les reliques de Saint-Aignan.

Au XVIe siècle, Bayard, le célèbre « Chevalier sans Peur et sans Reproche », vint à plusieurs reprises à la Tour, maison forte de la famille des « de Polloud », seigneurs de Saint-Agnin pendant quatre siècles.

En 1784, les femmes de Saint-Agnin se sont rebellées. Depuis 1769, les paysans étaient grevés d’impôts, accablés de servitudes. Les villageois menacés de saisies, décidèrent d’accueillir à coups de pierres tout huissier qui se présenterait. Le 10 septembre 1784, une soixantaine de femmes armées de gourdins et de tridents, les poches remplies de cailloux, mirent en fuite l’huissier et ses compagnons.

La cure, construite dans les années 1820-1821, est devenue mairie en 1990.

Grâce à la générosité des habitants et à leur participation au chantier, l’église de style roman a été édifiée en 1839 avec les pierres de l’ancienne église située à la place des remparts de Fort-de-Vaulx .

leglise

En 1878, le groupe scolaire actuel a été construit sous la surveillance du Maire, M. Joseph Ginon. Il abritait la mairie jusqu’en 1990.

Après avoir abrité les Soeurs du Rosaire de 1899 à 1968, le couvent est devenu Notre Dame des Sans Abris, puis la Résidence des Hauts de Saint-Laurent en 1990.

En 1942, la Résistance a débuté à Saint-Agnin à l’initiative de Louis Colomb, dit “Raisin”. Une des missions les plus délicates pour les hommes du “plateau” était de récupérer la nuit, les containers parachutés par l’aviation anglaise, sur le plateau de Verrière. Les armes, les munitions et autres objets étaient stockés dans la grange du Liaudet de Hyacinthe Fouilleux. Le groupe “Raisin” rattaché au “Secteur 7” participa à la libération de Bourgoin, de Jallieu et de toute la région, le 23 août 1944.

En 1957, l’eau courante est installée sur la commune.

Le 30 juillet 1983, le foyer communal est inauguré par le ministre Christian Nucci.

En novembre 2006, un nouveau bâtiment accueille la cantine scolaire et la classe maternelle.

Le 8 mai 2010, la Salle Sportive et Socio-Educative est inaugurée.

 

Sources bibliographiques :
“Notice sur Saint-Agnin” par Jean-Baptiste Lambert (1888)
“Histoire de la Baronnie de Maubec” par André Comte
Archives communales de Saint-Agnin sur Bion
“Bulletins municipaux” articles de Annick Auzimour et Alain Perrin

Présentation de la commune

La commune de Saint-Agnin-sur-Bion se situe dans le Bas Dauphiné, dans le département de l’Isère. Elle s’inscrit entre deux régions naturelles ; les Terres Froides au Sud et le plateau de l’Isle de Crémieu au Nord, plus précisément de part et d’autre de la vallée du Bion. La commune est rattachée au canton de l’Isle d’Abeau.

Les communes limitrophes sont :
– Culin au Sud,
– Meyrieu les Etangs au Sud-Ouest,
– Artas à l’Ouest,
– Crachier au Nord-Ouest,
– Maubec au Nord,
– Meyrié au Nord-Est,
– Les Eparres au Nord-Est.

La commune s’étend d’Est en Ouest sur une eglisesuperficie de 970 hectares et compte une population, au recensement de 2016, de 952 habitants. La partie Sud du territoire communal revêt un aspect vallonné, avec des altitudes variant entre 451 mètres aux Bourrelières et 514 mètres au Bois des Merlières, parsemé de petits espaces boisés qui cloisonnent de vastes espaces de cultures, de prairies pâturées ou fauchées. La partie Nord, avec un relief beaucoup plus marqué et des altitudes variant entre 323 mètres aux abords de Bion et 492 mètres à la Seyère, est occupée essentiellement par des boisements notamment sur les versants opposés : Les Crozes et Les Guichères.

L’urbanisation s’est développée autour du village et des hameaux disséminés sur la commune (le Rafour au Sud-Ouest, le long de la RD 522, le haut du Chatenay et l’Orme, et le long de la voirie communale). L’urbanisation des années 1970-1980 est venue amplifier le phénomène de dispersions des constructions avec notamment l’implantation de nouvelles habitations de part et d’autre de la RD 522.

moulin

La RD 522 est l’axe principal de la commune qu’elle traverse d’Est en Ouest s’inscrivant dans la vallée du Bion. Elle relie la RN 6 à la RD 518. Ainsi, Saint Agnin sur Bion ne se trouve qu’à une dizaine de kilomètres de Saint Jean de Bournay situé au sud-ouest, de l’autoroute A43 au Nord à Bourgoin Jallieu et de l’échangeur de l’autoroute A48, axes de transit reliant les agglomérations de Chambéry et de Grenoble à la Ville Nouvelle et au Bassin Lyonnais.